15.02.2011
Transferts de nos blogs vers notre nouveau site
Depuis le 14 février, les blogs de l'UCPW devenue Front des Gauches-Courcelles ont été remplacés par un site internet.
Veuillez ainsi cliquez sur le lien suivant et gardez-le dans vos favoris http://www.frontdesgauchescourcelles.be/
Tous nos dossiers y seront transférés progressivement
14:12
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27.02.2009
Travail cochonné, rue du Nord.
Travail cochonné, rue du Nord
Pour en savoir plus, cliquez sur: http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/








23:02
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09.06.2008
Rue Hamal: la rue aux piétons, les trottoirs aux automobiles

Rue Hamal: la rue aux piétons, les trottoirs aux automobiles.
Les quelques photos reprises ci-dessous montrent une situation habituelle lorsqu'il y a une "festivité" au club de foot ou chez l'éleveur de chiens Demierbe, rue Hamal.
Les automobilistes se garent au plus près, sur le trottoir, obligeant les piétons à emprunter la route...alors qu'il existe un grand parking de dissuasion un peu plus loin, rue Bronchain!
Mais sans doute les sportifs qui vont au foot sont-ils trop fatigués pour marcher cent mètres...
Pourquoi, la police n'intervient-elle pas? D'autre part, le maïeur pourrait contacter les responsables des clubs pour qu'ils donnent des consignes strictes à leurs adhérents ou visiteurs?
Difficile?





22:11
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26.05.2008
L'UCPW honore les victimes de la catastrophe du 11 mai 1950.
Trazegnies
L'UCPW honore les victimes de la catastrophe du 11 mai 1950
Le samedi 10 mai 2008, une délégation de l'asbl Progrès et Culture et de membres de l'UCPW a tenu à honorer la mémoire des 38 mineurs qui périrent dans la catastrophe du puits n° 6.
Pour en savoir plus sue celle-ci, cliquez sur : http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/










12:09
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04.05.2008
La rue Trieu Braibant: un vrai dépotoir
La rue Trieu Braibant: un vrai dépotoir
Vous entrez dans le zoning industriel de Courcelles. Près de la société intercarrelages, la route passe sous l'autoroute. Vous êtes dans le tronçon de la rue Trieu Braibant qui vous amène à quelques encâblures sur le territoire de Pont-à-celles. On pourrait se croire à la campagne, dans une campagne verdoyante comme dans n'importe quel lieu du Brabant wallon, de Thudinie, du Condroz ou des Ardennes,...
Eh bien non, vous êtes à la périphérie de Charleroi. Ici les inciviques, les incultes se débarrassent de tout ce qui les gêne.
On ouvre la vitre ou la porte de la voiture et on jette ses déchets. Les buveurs au volant se débarrassent de leur canette de bière, ceux qui trouvent plus aisé et moins coûteux de déposer un sac plutôt que de le faire au parc à conteneurs, ceux qui viennent parfois décharger une remorque de débris de maçonnerie,....
Sans respect. Le moi prime. Les autres, on s'en fout. Le coût des ramassages clandestins est payé par la commune. Tout comme le coût du parc à conteneurs. Tout le monde paie. Eux aussi. L'ignorent-ils? Sans doute même pas : la bêtise est si grande.
Et les pouvoirs publics? On les critique cela va de soi. C'est si facile: c'est de la faute de la commune mais les ouvriers communaux mobilisés au quotidien pour effectuer le nettoyage recommencent sans cesse à nettoyer les mêmes endroits. Les pollueurs vont plus vite qu'eux.
Une caméra bien dissimulée ne permettrait-elle pas d'identifier ces citoyens qui donnent de nous tous une si mauvaise image?
Le Furet
Pour situer la rue Trieu Braibant, cliquez sur:
http://www.viamichelin.fr/viamichelin/fra/dyn/controller/...



















16:28
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20.10.2007
Dangers permanents pour nos enfants
Fils électriques à découvert
Des poteaux électriques éventrés à Courcelles. Des travaux sont en cours …
La photo est éloquente. Depuis plusieurs mois, quelques poteaux électriques d’une cité de Courcelles sont éventrés et offrent leurs entrailles aux yeux des habitants. Ces poteaux se trouvent à l’angle de la poste de Trazegnies et à l’école de la rue des Cloutiers.
Robert Tangre, conseiller communal UCPW de Courcelles a décidé d’interpeller le collège échevinal lors du prochain Conseil communal. « Pour ma part, j’ai eu mon attention attirée par l’état déplorable de ces poteaux, il y a deux jours, mais les riverains m’ont confirmé qu’ils se trouvent délabrés depuis plusieurs mois. D’autres quartiers de Courcelles sont confrontés à la même problématique ».
La situation est ici préoccupante, car ces boîtiers électriques sont à la portée de tous, et surtout des enfants. « Le danger est donc réel. Je n’ose m’imaginer le drame si un enfant venait à y mettre les doigts ».
Pas dangereux, selon l’échevin …
Christian Hansenne, échevin des Travaux de Courcelles, a expliqué que, pour lui, il n’y avait pourtant aucun danger apparent. « Des travaux sont en cours pour l’instant. Entre 10 et 15 anciens poteaux d’éclairage doivent être remplacés. Quant à ces poteaux vandalisés, il s’agit d’actes malveillants de certaines personnes qui s’amusent à donner des coups de pieds, et à détruire le matériel. Nous sommes donc en train de procéder à leur remplacement ».
La commune connaît donc clairement l’existence de ces poteaux, mais ne craint pas pour la sécurité des habitants et des nombreux enfants qui habitent dans la cité.
MIG (Extrait de la Dernière Heure)
Cela se passait en mars 2007. Suite à l'intervention de l'UCPW la réparation fut quasi instantanée.
Pour les autres photos de nous vous invitons à regarder par la suite, les réparations ont été effectuées mais après combien de temps...

Rue Carlier à Souvret

D'autres réparations n'ont toujours pas été réalisées

Avenue Jean Jaurès à Courcelles

Certaines endroits sont plus dangereux les uns que les autres

Cité Renard à Courcelles

Et voici le même rafistolé. Pour combien de temps? Le danger est-il disparu?

Place du Rosaire à Courcelles


CitésThône et Guéméné Penfao
00:04
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23.06.2007
Souvret: le site du 6 Perrier régulièrement vandalisé
Souvret: le site du 6 Perrier régulièrement vandalisé.
Lors de l’aménagement du terril du 6 Pérrier, il y a une quinzaine d’années, la commune de Courcelles a pu bénéficier de nouveaux terrains de foot et de beaux locaux complétant l’ensemble pour un montant approximatif de 7.000.000 FB de l’époque. Malheureusement, ces locaux ont été régulièrement vandalisés par des intrusions diverses incendiant la chaufferie et causant bien d’autres faits que je dois ignorer.
Aujourd’hui, la compagnie d’assurance ne veut plus couvrir ce bien, bien qui fut mis, je pense gratuitement par la Région Wallonne à disposition de notre commune. A charge de celle-ci d’assurer l’entretien du site tant le lieu réaménagé que les locaux. Il faut aussi savoir que la Région qui voulait offrir une vitrine à une firme triant les schistes charbonniers ( la Ryan Europe pour ne pas la citer, partie pour des cieux au rapport financier bien plus important), n’a pas achevé les travaux qu’elle avait prévu d’exécuter dont un petit belvédère au sommet du terril.
Je voudrais savoir si la convention entre la RW et notre commune a bien été signée et à quelle date. Dans l’affirmative, nous sommes tenus à la sauvegarde de cette donation et donc d’assurer les bâtiments. J’attends qu’un débat s’installe dans notre assemblée pour que nous puissions faire face à nos responsabilités, sans devoir, un jour ou l’autre, nous voir réclamer des montants importants par la Région Wallonne.
Extrait de l'interpellation développée par l'UCPW


Entrée du complexe

Une des nombreuses tentatives d'effraction

Barbelés, fenêtres grillagées

les invévitables graffiti

Traces d'incendie

Toiture abîmée et non réparée
22:29
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02.05.2007
L'enfer (du) de la rue du Nord à Courcelles
L'enfer (du) de la rue du Nord
L’événement n’est pas unique. Il s’est déjà passé à Gouy-lez-Piéton, il y a quelques années. Un policier fait son devoir. Il passe par la rue du Nord et place sur le pare-brise de tout véhicule stationnant sur le trottoir un papier d’avertissement signalant que lors de son prochain passage, les véhicules en infraction se verront sanctionnés par un procès-verbal. Acte condamnable ? Certes pas. Le policier a fait son métier. Qui pourrait le condamner ? Au contraire il faut le féliciter quand on sait que beaucoup d’agents de police ferment les yeux.
Mais quel est le résultat de l’opération ? Une pagaille monumentale. Personne ne veut être sanctionné et les véhicules stationnent sur la chaussée, des deux côtés d’ailleurs. Les photos prises par un riverain témoignent suffisamment d’elles-mêmes. On essaie de se faufiler entre deux véhicules garés presque à la même hauteur alors que la chaussée permet juste à deux autos de se croiser. Les files s’allongent d’autant plus que toute la circulation passant d’habitude par l’avenue de Wallonie est déviée vers la rue du Nord. Des voitures sont éraflées. Une personne manque de se faire accrocher car certains conducteurs inconscients évitent la difficulté en passant carrément sur le trottoir.
Pour manifester leur mécontentement, le lundi 30 avril, ils sont plus de deux dizaines à venir assister au Conseil communal. La séance commence. Le Bourgmestre signale aux assistants que l’ordre du jour est clos et que le point ne pourra pas être abordé. Immédiatement les esprits s’échauffent. Un dialogue ne s’établit pas. Le ton des uns et des autres monte. Le Bourgmestre fait savoir qu’il va faire évacuer la salle. Les choses s’éternisent car les gens ne comprennent pas le mode de fonctionnement d’un conseil communal et ne savent pas que pour être inscrit à l’ordre du jour, l’interpellation d’un conseiller doit être déposée cinq jours francs au préalable.
Quelques conseillers sortent de la salle pour dialoguer avec les habitants. Le débat s’engage. Les conseillers ECOLO et UCPW leur apportent leur soutien le plus total. Le temps passe, les choses se calment et la séance peut commencer.
Constats :
I° La démocratie, cela se vit : il est temps de permettre aux citoyens de pouvoir venir exposer le point de vue d’un quartier. Des modalités pratiques d’interpellation directe des responsables politiques par les citoyens doivent être trouvés, définis et mis en pratique.
2° En ce qui concerne ce sujet précis, les citoyens ont raison de réclamer une solution du pouvoir politique. Le vrai responsable de la situation, ce n’est pas le policier mais le Conseil communal dans son ensemble et surtout dans le chef de ceux qui trouvent que tout va bien dans le meilleur des mondes. Dansons, Madame la Marquise…
3° La solution doit être trouvée en associant les citoyens à la décision. En aucun cas, les élus que nous sommes ne la trouveront à leur place.
4° Ils doivent être réunis d’urgence en présence des autorités policières et des responsables politiques (majorité et opposition).
5° Le policier ne peut être condamné pour son initiative car les comportements inciviques de nombreux automobilistes font trop souvent place à l’égoïsme, à l’anarchie ou à la violence.
6° Le problème met en évidence un gros problème de société : la mise en pratique urgente d’un plan de mobilité pour l’entité mais aussi pour toutes les villes et communes car l’augmentation constante du parc automobile sera la cause de bien d’autres désagréments dans le futur.
7° ECOLO et UCPW ont décidé de travailler en commun en cette matière comme ils le font depuis plusieurs mois. Ils apporteront leur soutien aux riverains et ils feront en sorte que s’installe un vrai dialogue et une volonté de coopération entre élus et citoyens.
Un tract édité par ces deux mouvements sera bientôt distribué dans ce quartier.
A vous de juger!

















22:32
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12.03.2007
A Chacun son Logis: "A quel saint se vouer?"
Un an plus tard, rien n'est réglé!
A quel saint se vouer ? (mars 2006)
Monsieur et Madame X, locataires d’une maison de la Cité Renard ne savent plus à quel saint se vouer. Une humidité constante gagne toute leur habitation, les champignons croissent et abîment les meubles, envahissent boiseries, papiers peints, tentures,… Un enfant asthmatique est obligé de vivre en ce lieu alors que les spores des champignons qu’il ingurgite ne peuvent que le maintenir dans son mal ou pis, altérer davantage son état de santé.
Les photos prises même si elles ne sont pas de très bonne qualité attestent du grave problème que doivent vivre les locataires alors que la société reste sourde à leur appel au secours.
Devant cette interpellation, la présidente de la société « A Chacun son Logis » et le vice–président, Monsieur Xavier Richard (cdH) ne cessaient de répéter frénétiquement, faussement indignés : «C’est du ressort du Conseil d’administration de A Chacun son Logis ! C’est… C’est… »
Une vraie litanie !
Madame Gilbert ajouta « Mais pourquoi, Monsieur Tangre ne m’a-t-il pas téléphoné ? »
Celui-ci lui répondit : « Madame, vous laissez vos locataires sans réponse pendant des mois. Ils vous ont interpellé. C’est à eux que vous deviez répondre.










12:44
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19.02.2007
Avenir de l'ancienne école communale de Rianwelz







Quel sort mérite encore ce vieux bâtiment?

A l'arrière de ce vieux bâtiment se trouvait une belle salle réservée pour les leçons de gymnastique, pour les fêtes scolaires et accueillant les week-end des mariages ou fêtes privées.
Comme le reste, cette belle salle a été vandalisée. Tous les carreaux sont cassés, les murs troués. Comment peut-on en arriver à un tel niveau de vandalisme? Que va-t-elle devenir? Sera-t-elle aménagée à terme pour l'accueil de logements sociaux? Triste................







Dès la moitié de la décennie 70, l'école a vu son nombre d'élèves diminuer fortement. Les classes furent fermées les unes après les autres. Après avoir connu, elles aussi les effets du vandalisme, ces classes sont aujourd'hui en cours d'aménagement pour accueilir des logements sociaux destinés à accueillir des personnes seules, la demande de tels logements étant aujourd'hui très importante. Les travaux semblent durer. Le chantier traîne et il nous semble que des problèmes de gestion existent car quelle ne fut pas notre surprise de constater qu'un container abritant des matériaux était ouvert et tout un chacun pouvait venir se servir en plaques de gyproc ou en coudes plastiques de descentes de gouttières. De même, les déchets de l'activité s'accumulent et les photos vous convaincront que les voisins auront plus de sacs plastics à enlever dans leurs arbres que poires et pommes.




De l'école, il ne reste plus que trois ou quatre classes en activité dont deux classes primaires. Lors de notre reportage, nous avons pu constater que des déchets étaient laissés à portée de main des enfants, que le grillage était grand ouvert un dimanche après-midi, que l'accès vers ces bâtiments encore relativement en bon état pouvait se faire par l'arrière et plutôt que d'empêcher les intrusions de ce côté, les vitres du bâtiment étaient remplacées par des panneaux de bois. Pourquoi ne pas les murer carrément? Des problèmes d'humidité ont été résolus dans le temps, un temps fort long en témoignent les traces d'humidité.





12:03
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09.12.2006
Installation du nouveau Conseil communal
Le lundi 4 décembre, conformément à la nouvelle loi communale, le nouveau Conseil communal de Courcelles a été installé.

André Trigaut, l'ancien Bourgmestre jette un regard narquois sur les élus Front Nat.

L'ancien Bourgmestre ouvre la séance en annonçant le résultat définitif des élections du 8 octobre avant de faire prêter serment à Pol Quériat, le plus ancien conseiller communal (élu pour la 1ère fois en 1971) qui fera ensuite prêter serment aux nouveaux élus.

Aurelio Cigna, rayonnant malgré son exclusion du MR salue Robert TANGRE à la gauche duquel il va s'asseoir (paradoxe un homme de droite va ainsi siéger à l'extrême gauche).

Changement des places, les élus sont rangés de droite à gauche ( le PS suivi des ECOLO puis de l'UCPW) Ces deux derniers groupes vont d'ailleurs collaborer régulièrement pour rendre leur travail plus efficient.


Prestation de Robert Tangre, (4 ème élu par ordre de préséance : élections de 1988) de l'Union Communale Progressiste et Wallonne

Le moment le plus attendu: la prestation des élus Front Nat: (3 élus et plus de 10 % des voix sans avoir distribué un seul tract, sans avoir collé une seule affiche, SANS AUCUN PROGRAMME. Des inconnus de l'ensemble de notre population, originaires pour le plus grand nombre d'entre eux de Gouy-lez-Piéton. Une liste de 11 candidats représentés par les membres de quelques familles ( époux, épouse ou enfant: causant l'inégibilité de certains d'entre eux.)

Cette prestation n'est saluée par aucun des élus des autres formations et huée par le public nombreux qui a avait assisté à la séance d'intronisation.
Pour leur part, les élus ECOLO et UCPW leur ont tout bonnement tourné le dos pour leur témoigner leur mépris. Sur le dos de ces quatre élus progressistes, un autocollant "NON MERCI A L'EXTREME DROITE".

Mademoiselle Annick Pollart , nouvelle échevine des finances vient de prêter serment entre les mains du nouveau bourgmestre socialiste, Monsieur Axel SOEUR.

Le nouveau Collège est élu grâce aux voix PS-MR, abstention du cdH et vote négatif pour les ECOLO, l'UCPW et M. Cigna.
De gauche à droite: Michel Krantz, Roland Lemoine, Jean-Claude Meurée(MR), le Bourgmestre Axel Soeur, Christian Hansenne, Annick Pollart ( Flora Richir et Fernand Payen (président du CPAS) ne figurant pas sur cette photo.
22:22
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04.11.2006
La cité Confort, la mal nommée
La Cité Confort, la mal nommée.
La Cité Confort située aux confins de Courcelles est isolée du centre de la commune. Elle fut une des premières cités de l'ancienne commune de Courcelles et à l'époque de sa construction, elle offrait un confort nouveau à des familles de travailleurs et leur permettait de quitter des logements souvent insalubres et occuper un logement neuf et décent à moindre coût. Avancée sociale certes très importante pour l'époque.
Aujourd'hui, de nombreuses décennies se sont écoulées, les maisons ont vieilli. Nombre d'entre elles ont été rachetées par les locataires, rénovées et sont actuellement bien entretenues. Quelques-unes sont encore gérées par la société d'habitations sociales "A Chacun son Logis".
A la vue des photos qui suivent , vous constaterez la différence saisissante des habitations bien ou mal entretenues. Vous constaterez alors à quel point l'environnement de cette petite cité s'est dégradé au fur et à mesure des années écoulées.
Des mauvais points sont certes à attribuer comme nous le disions plus haut à certains occupants mais l'UCPW tient à dénoncer l'énorme responsabilité collective des pouvoirs publics:
- responsabilité dans le chef des dirigeants de la société d'habitations sociales qui n'entretiennent pas suffisamment la petite place et les abords immédiats des maisons;
- responsabilité dans le chef aussi du service des travaux de la commune qui semble oublier que le lieu mériterait de temps en temps un bon coup de balai;
- responsabilité dans le chef de l'intercommunale IGRETEC qui, en aménageant le zoning situé à l'arrièredes maisons laisse une végétation luxuriante (ronces, orties,...) se développer entre la clôture des maisons et les arbres et buissons plantés afin d'amoindrir le bruit issu du travail des entreprises;
- manque d'écoute des responsables communaux des plaintes émises et répétées par les habitatants lors de la construction des diverses entreprises (odeurs et surtout bruit lors de travaux effectués la nuit);
- responsabilité de la police locale qui ne constate pas que de nombreux véhicules non immatriculés stationnent sur les trottoirs de la rue conduisant à la cité et sur l'occupation d'une partie de la place par ces voitures ventouses. Pourtant, nous ont affirmé plusieurs riverains, certains policiers sont très souvent présents dans une habitation proche. Si cela est vrai, pourquoi cette cécité?
Avant d'en terminer, nuançons certains de nos propos car aujourd'hui, les riverains peuvent compter sur l'aide des agents constatateurs chargés de relever les infractions causées par les petites incivilités. Mais ils ne font qu'exécuter un constat et n'ont donc aucun autre pouvoir. Leur travail sera bloqué si les autorités politiques ou policières ne donnent pas de suite aux dossiers qu'ils leur soumettent.
Pour en terminer, il nous faut constater que le pouvoir politique informe insuffisamment les habitants sur leurs droits et devoirs puisqu'ils ne font pas enlever les véhicules non immatriculés et n'avertissent pas les habitants qui effectuent des travaux dans leur habitation que tout dépôt de matériaux sur le domaine public doit être autorisé par le collège communal et ce, pour une durée limitée.






22:01
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06.10.2006
Trazegnies: l'environnement du château... une honte!
L'environnement du château de Trazegnies: une honte!



Cependant l'environnement du château est dans un tel état de décrépitude, de délabrement, de saleté, ... qu'un grand coup de bulldozer devrait intervenir pour abattre ces ruines.
On se réfugie derrière des motivations judiciaires pour ne pas le faire mais n'utilise-t-on pas très souvent à divers niveaux de pouvoir la possibilité de lever des emprises pour cause d'utilité publique?
Le nettoyage des abords de cette place avant le vote des investissements nécessaires à sa rénovation n'est-il pas urgent afin de favoriser la venue des touristes d'un jour dans notre commune?
Pouvoir ou couardise?

Cette ancienne belle demeure bourgeois est devenue un réel dépotoir et constitue un véritable chancre. Les photos suivantes en attestent.
Négligeant la salubrité publique, la commune ne fait rien sous prétexte que ces déchets se trouvent dans une propriété privée.


Et ici, un peu plus haut, on constate que le domaine public est pour certains le lieu où l'on peut se débarrasser de tout ce que l 'on a dans les poches.
Pas grave, affirmait un parti d'extrême-gauche durant la campagne électorale: cela a toujours existé.
Pourrions-nous conseiller aux responsables de ce parti de visionner le film " Rues de Liège" qui illustre des scènes de la vie ordinaire, il y a plusieurs dizaines d'années. Il constatera que les ménages ouvriers mettaient un grand point d'honneur en nettoyant leur environnement immédiat en brossant leur trottoir ou en enlevant les herbes entre les pavés.

Et cet ancien magasin abandonné depuis de nombreuses années?

13:58
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05.10.2006
Tout le monde s'en f...
Est-ce la carte de visite de Courcelles?

Rue de Belle-Vue

Parc de la Rue Jonet: aménagé lors de la réfection de la chaussée et manquant d'entretien

Rue Jonet: les ronces de cette propriété à l'abandon (ancien terril) sautent la clôture et envahissent le trottoir.

Les photos suivantes illustrent le manque d'entretien du petit parking de la rue Albert Lemaître

idem

idem

idem

Place de la Cité Wauters: un riverain tond sa pelouse et vient déverser les herbes coupées sur la propriété communale. La commune ne réagit pas. Le tas venait d'être alimenté d'herbes fraîchement tondues. On laisse les orties s'étendre...

Rue du Progrès: le manque d'entretien de la parcelle privée cache les dépôts clandestins de riverains?

Rue Progrès: idem.Le boulanger aura donné un sac contenait des mies et des croûtons de pain.Le sac s'est sans doute troué. Tout est resté sur place.

Rue de Belle-vue: fréquent à l'orée d'un bois.

Ecole de la rue de la Science: des jeunes se réunissent le soir venu. Pas de poubelles: canettes et bouteilles en plastic sont abandonnées

Chemin proche du zoning de Courcelles.

Idem: il a fallu une remorque pour amener ces détritus et dire qu'il existe un parc à conteneurs.

Ecole de la Baille. En cette période d'élections, des ADULTES de 30, 35 ans arrachent les affiches de toutes les formations politiques. Quand seront-ils adultes et respecteront-ils le bien commun?
Constat pessimiste:
Un constat bien pessimiste. Les choses ont bien mal évolué en quelques décennies. Auparavant nos concitoyens avaient un point d'honnneur : entretenir le mieux possible leur intérieur mais aussi l'extérieur de leur habitation. Je me rappelle ces femmes occupées à désherber entre les pavés à l'aide d'un couteau et le coup de brosse régulier sur le trottoir et dans le filet d'eau. Risible pour les générations présentes? Les diverses classes sociales et y compris les plus défavorisées avaient la conscience du bien commun. Cette conscience, liée à l'évolution négative, individualiste et égoïstedes nouvelles générations considère que l'espace public peut devenir un dépotoir et DOIT être entretenu par les autorités communales. Ces personnes inciviques font porter par l'ensemble de la collectivité le coût du nettoyage et du ramassage des dépôts clandestins. Le coût annuel de ces collectes représente environ une petite dizaine de millions de FB.
08:55
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03.10.2006
Place du Rosaire et rues avoisinantes: quartier oublié
N'oubliez pas de lire "Le Petit Rapporteur Courcellois",périodique de l'UCPW. Rendez-vous sur http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/
Loin des yeux, loin du coeur et emplâtres sur jambes de bois

Rue Fayt

Rue Fayt

Entrée de la Place J. Philippot

Place Philippot dite place du Rosaire

Place Philippot

Rue du Rosaire
22:35
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